soyez les bienvenues dans ce blog qui vou donneras toutes les informations sur la CAN2006....
La Coupe d'Afrique des nations retrouve la terre des Egyptiens 20 ans après leur sacre à domicile en 1986. Le coup d'envoi de cette 25ème édition de la CAN, le plus grand événement sportif africain, sera donné vendredi au Stade du Caire, relooké pour ce méga-show très attendu. Au programme, la cérémonie d'ouverture suivie du duel Egypte-Libye. A suivre sur 2M en direct à partir de 16h40.
De notre envoyé spécial au Caire
Abderrahmane AMZELLOUG
Tournoi exceptionnel et indécis
Ce petit "Mondial" africain n'a pas vraiment de favori. Il s'annonce comme l'une des plus ouverts de l'histoire. S'il est clair que l'Egypte, qui joue à domicile et qui est parmi les plus titrés d'Afrique (quatre sacres en 1957, 1959, 1986 et 1998), a ses chances, comme la Tunisie tenante du titre, quelques "cracks" revanchards (Cameroun, Nigeria, Maroc, Sénégal) et les qualifiés surprises pour la Coupe du monde (Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Angola) ont tous la même envie de remporter cette coupe le 10 février.
Triste ambiance
Jeudi, à la veille du coup d'envoi de la CAN, les invités avaient encore du mal à distinguer l'engouement populaire légendaire des Egyptiens. Les quelques drapeaux des seize pays participant à la CAN sur le principal axe de la ville entre l'aéroport et le centre ont déjà été ternis par la pollution de l'inépuisable trafic routier.
Il semble que la sélection des Pharaons ne soulève plus les passions, depuis l'échec de la qualification au Mondial allemand. D'ailleurs, l'Egypte avait tenu à organiser cette édition, suite à la proposition de la CAF de choisir les demi-finalistes de la CAN pour représenter l'Afrique en coupe du monde. L'échec de la candidature pour l'organisation du Mondial 2010 en est également pour quelque chose.
Au delà donc du travail de promotion de cette CAN, ce sont les défaites cumulées, dont celle du dernier match amical face à l'Afrique du Sud (2-1), qui ont poussé les fans égyptiens au désintérêt. La menace de stades déserts plane sur l'événement.
Le réveil du Sphinx
Mais, dans l'enceinte du Stade international du Caire, on sent qu'une étincelle suffit pour que la fête commence. On en est aux derniers réglages, aux retouches, aux derniers coups de marteau. Une réplique du Sphinx nous rappelle l'Histoire unique de l'Egypte, marquée par les projets immenses et nous donne quelques indices sur ce que pourrait être la cérémonie d'ouverture, qui sera présidée par le chef d'Etat Hosni Moubarak.
Dix-huit caméras numériques sont installées au stade, construit en 1960, pour la retransmission de cette édition. Avec les travaux de rénovation, sa capacité a été ramenée à 74.000 places contre 90.000 précédemment.
L'étincelle attendue par le public égyptien n'est autre qu'une victoire en match d'ouverture et surtout un nouveau visage des Pharaons, qui ont déjà quatre coupes à leur actif. Surclassés lors des éliminatoires combinées CAN-Mondial 2006, ils n'ont qu'une seule ambition : celle de remporter la CAN pour se réconcilier avec son public.
Connaissant la valeur des poids lourds du groupe A, les supporters ne sont pas confiants. Ils doutent et voient d'un mauvais oeil la convocation du vétéran Hossam Hassan, le joueur plus capé avec ses 146 sélections et qui frise la quarantaine. Les absences de Hosni Abderabo et Osama Hosni, capitaine d'Al Ahli, n'est pas pour arranger les choses.
La Libye en outsider
En 1982, la Lybie avait participé au tournoi en tant que pays organisateur et avait réussi l'exploit de se hisser jusqu'en finale et d'y faire trembler le Ghana du tout jeune Abédi Pelé (1-1, 7-8 aux tirs au but). Cette année, l'équipe ne doit sa présence qu'à sa quatrième place en groupe éliminatoire. Dans tous les autres groupes, ce rang, l'aurait éliminé.
La Lybie a profité de la présence du pays organisateur, l'Egypte, pour se glisser dans le bon wagon derrière la Côte d'Ivoire et le Cameroun. En phase qualificative, la Libye avait cependant battu l'Egypte chez elle (2-1) et tenu en échec le Cameroun et la Côte d'Ivoire (0-0).
Face au Onze égyptien, un match nul pourrait satisfaire les 10.000 libyens qui ont fait le déplacement au Caire. Leurs espoirs reposent surtout sur le plus connu des joueurs de la sélection, Tareq El Taieb, qui évolue en Turquie. Mais un doute persiste sur sa participation à la rencontre de vendredi.
Malgré tous ses problèmes, l'Egypte est pour certains le favori de cette édition. Aux protégés de Hassan Chehata de le prouver dès la première journée, avant d'affronter les "Lions" marocains et les "Elephants" ivoiriens.
suivez les matchs de la can2006 en direct sur radio en cliquantICI
La Coupe d'Afrique des nations retrouve la terre des Egyptiens 20 ans après leur sacre à domicile en 1986. Le coup d'envoi de cette 25ème édition de la CAN, le plus grand événement sportif africain, sera donné vendredi au Stade du Caire, relooké pour ce méga-show très attendu. Au programme, la cérémonie d'ouverture suivie du duel Egypte-Libye. A suivre sur 2M en direct à partir de 16h40.
De notre envoyé spécial au Caire
Abderrahmane AMZELLOUG
Tournoi exceptionnel et indécis
Ce petit "Mondial" africain n'a pas vraiment de favori. Il s'annonce comme l'une des plus ouverts de l'histoire. S'il est clair que l'Egypte, qui joue à domicile et qui est parmi les plus titrés d'Afrique (quatre sacres en 1957, 1959, 1986 et 1998), a ses chances, comme la Tunisie tenante du titre, quelques "cracks" revanchards (Cameroun, Nigeria, Maroc, Sénégal) et les qualifiés surprises pour la Coupe du monde (Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Angola) ont tous la même envie de remporter cette coupe le 10 février.
Triste ambiance
Jeudi, à la veille du coup d'envoi de la CAN, les invités avaient encore du mal à distinguer l'engouement populaire légendaire des Egyptiens. Les quelques drapeaux des seize pays participant à la CAN sur le principal axe de la ville entre l'aéroport et le centre ont déjà été ternis par la pollution de l'inépuisable trafic routier.
Il semble que la sélection des Pharaons ne soulève plus les passions, depuis l'échec de la qualification au Mondial allemand. D'ailleurs, l'Egypte avait tenu à organiser cette édition, suite à la proposition de la CAF de choisir les demi-finalistes de la CAN pour représenter l'Afrique en coupe du monde. L'échec de la candidature pour l'organisation du Mondial 2010 en est également pour quelque chose.
Au delà donc du travail de promotion de cette CAN, ce sont les défaites cumulées, dont celle du dernier match amical face à l'Afrique du Sud (2-1), qui ont poussé les fans égyptiens au désintérêt. La menace de stades déserts plane sur l'événement.
Le réveil du Sphinx
Mais, dans l'enceinte du Stade international du Caire, on sent qu'une étincelle suffit pour que la fête commence. On en est aux derniers réglages, aux retouches, aux derniers coups de marteau. Une réplique du Sphinx nous rappelle l'Histoire unique de l'Egypte, marquée par les projets immenses et nous donne quelques indices sur ce que pourrait être la cérémonie d'ouverture, qui sera présidée par le chef d'Etat Hosni Moubarak.
Dix-huit caméras numériques sont installées au stade, construit en 1960, pour la retransmission de cette édition. Avec les travaux de rénovation, sa capacité a été ramenée à 74.000 places contre 90.000 précédemment.
L'étincelle attendue par le public égyptien n'est autre qu'une victoire en match d'ouverture et surtout un nouveau visage des Pharaons, qui ont déjà quatre coupes à leur actif. Surclassés lors des éliminatoires combinées CAN-Mondial 2006, ils n'ont qu'une seule ambition : celle de remporter la CAN pour se réconcilier avec son public.
Connaissant la valeur des poids lourds du groupe A, les supporters ne sont pas confiants. Ils doutent et voient d'un mauvais oeil la convocation du vétéran Hossam Hassan, le joueur plus capé avec ses 146 sélections et qui frise la quarantaine. Les absences de Hosni Abderabo et Osama Hosni, capitaine d'Al Ahli, n'est pas pour arranger les choses.
La Libye en outsider
En 1982, la Lybie avait participé au tournoi en tant que pays organisateur et avait réussi l'exploit de se hisser jusqu'en finale et d'y faire trembler le Ghana du tout jeune Abédi Pelé (1-1, 7-8 aux tirs au but). Cette année, l'équipe ne doit sa présence qu'à sa quatrième place en groupe éliminatoire. Dans tous les autres groupes, ce rang, l'aurait éliminé.
La Lybie a profité de la présence du pays organisateur, l'Egypte, pour se glisser dans le bon wagon derrière la Côte d'Ivoire et le Cameroun. En phase qualificative, la Libye avait cependant battu l'Egypte chez elle (2-1) et tenu en échec le Cameroun et la Côte d'Ivoire (0-0).
Face au Onze égyptien, un match nul pourrait satisfaire les 10.000 libyens qui ont fait le déplacement au Caire. Leurs espoirs reposent surtout sur le plus connu des joueurs de la sélection, Tareq El Taieb, qui évolue en Turquie. Mais un doute persiste sur sa participation à la rencontre de vendredi.
Malgré tous ses problèmes, l'Egypte est pour certains le favori de cette édition. Aux protégés de Hassan Chehata de le prouver dès la première journée, avant d'affronter les "Lions" marocains et les "Elephants" ivoiriens.
suivez les matchs de la can2006 en direct sur radio en cliquantICI